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Océane André
Etudiant
Montpellier (34000)
Déposé le 11/06/2013 à 19h27
Synopsis n° 153
 Support : Presse
 Catégories :  Société
 Durée : 0.25 Heure
 Quantité : 1 feuillet(s)
« Issei Sagawa, l'horreur cannibale »
En juin 1981, un coup de feu retenti dans un appartement Parisien. Un morceau de chair humaine est prélevé sur le corps d'une jeune étudiante néerlandaise, et est absorbé par un cannibale japonais, Issei Sagawa. Fils d'un riche indutriel japonais, il tente dans son pays d'origine, de tuer et de manger une jeune femme. Il prend peur, et renonce, sans pour autant être pris sur le fait, il est accablé de viol et d'agression. Son père, influent et bien placé, l'envoie en France, histoire qu'on oublie cette histoire. L'annectode aurait pu ainsi se finir, mais il n'en fut rien. Sur les bancs de la Sorbonne, le regard de René Hartevelt croise celui d'Issei Sagawa, ce dernier bascule dans ces vices, et met au point un stratagème pour la tuer. C'est alors, qu'il arrive à l'entraîner dans son petit appartement, à coups de mensonges bien placés et de promesses non tenues. Un professeur l'aurait soi disant chargé de faire des poèmes allemands. La jeune fille tombe dans le panneau, et sans le savoir, signe son arrêt de mort. Quinze minutes plus tard, elle tombe sous une balle d'une carabine. Elle finira découpée en morceaux, cuisinée, mangée, durant plusieurs jours. Il prends au total prés de 40 photographies de ses oeuvres culinaires. La suite n'en est que plus accablante. Le jeune et frêle Issei ( 1m52 pour 35kg) n'arrivant pas à déplacer le corps, découpe ce dernier, et l'enfourne dans deux valises, qu'il va jeter l'heure suivante dans les bois de Boulogne, à Paris. Les valises lui echappent, et s'ouvrent devant un couple d'amoureux, médusés et choqués. Ce jeune cannibale, hormis le fait de subir sa nature anthropophage, a été diagnostiqué non conscient de ces actes, car il aurait traversé une encéphalite japonaise étant plus jeune. Il est relaché 5 ans plus tard.

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